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 ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics

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Alba Di Stefano

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Messages : 3
Arrivée à Verona : 24/12/2015
Crédits : uc
Célébrité : Selena Gomez

MessageSujet: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Jeu 24 Déc - 19:13

Citation :



{ Alba Di Stefano }
☀️ I'm the master of my fate, the captain of my soul ☀️
___________________________

Prénoms nom : Alba Di Stefano
Age et lieu de naissance : 19 ans, Syracuse, Sicile
Métier : Etudiante en médecine, très aisée grâce à ses parents.
Origines: Italiennes, sicilienne et maltaises
Statut social : Célibataire, hétérosexuelle.
Traits de caractère : Garce, froide, attachante, drôle, superficielle, prétentieuse, hautaine, moqueuse, fêtarde, populaire, précieuse, énergique, déterminée, ambitieuse, franche, aime imposer sa loi.
Groupe, crédits : Residente, Bazzart & Tumblr.

♠️ Per favore non dimenticarmi!
Que pensez-vous de l'amour? J'y ai cru passé un temps, avec un certain Matteo. Il n'a pas franchement été honnête avec son ex copine mais entre lui et moi, c'était comme un conte de fée. Puis, j'ai déménagé. On a essayé de garder contact mais la distance à eu raison de nous. On s'est séparé. Depuis, je n'ai plus eu de nouvelles. Si je devais décrire l'amour, je dirais que ça fait mal. Très mal. Qu'on a du mal à s'en remettre et qu'on ne devrait pas tomber amoureuse. L'amour c'est superficiel.


Facultatif. Dans cette partie vous pouvez énoncer plusieurs éléments sur votre personnage. Cela peut varier, caractéristique physique, de personnalité, tic ou manie, petites habitudes qu'il a mauvaises ou bonnes, ... au moins six choses minimum.
➣ Je déteste Vérone. Depuis que j'ai déménagé, je déteste cette ville. Le jour où j'ai l'opportunité de retourner en Sicile, je le ferais sans aucun regret.
➣ Malgré les années, j'ai eu un pincement au coeur lorsque j'ai appris que Matteo allait être transférer dans mon université. C'est le seul garçon que j'ai aimé et je crois que c'est le seul que j'aimerais encore pendant un long moment.
➣ J'ai un piercing au nombril, que j'ai fait pour mes quatorze ans contre l'avis de mes parents. En effet, j'ai imiter leur signature sur une autorisation parentale pour le faire.
➣ Je suis fêtarde. Et je suis le genre de personne qui considère qu'une soirée est synonyme d'alcool. Je suis très irresponsable en soirée et je n'ai que rarement des souvenirs. J'ai également tester la drogue, et on ne peut pas dire que je déteste ça.
➣ Je ne démarre jamais une journée sans avoir bu mon café matinale. Le matin je passe autant de temps dans la cuisine pour le petit déjeuner, que dans la salle de bain pour me préparer.
➣ Je ne me déplace jamais en transport en commun. La voiture est beaucoup plus pratique. Surtout que mes parents ont eu la bonne idée de m'offrir une Audi R8 Spyder pour l'obtention de mon diplôme. C'est cool d'avoir des parents riches.

♠️ Stavo sognando di voi
SOUVENIR UN.

« Lorenzo va jouer avec ta petite sœur, s’il te plaît. » demanda gentiment ma mère à son beau-fils. Oui, vous avez bien lu. La famille Di Stefano est une famille recomposée. Je suis la petite derrière. Lorsque ma mère est tombée enceinte de moi, mon père était marié à une autre femme. Ma mère en était quant à elle à son deuxième divorce. Pourtant le jour de ma naissance mon père m’a reconnu, mais pendant les trois premières années de ma vie, il n’a pas été là. Lorenzo est donc mon demi-frère mais entre lui et moi ça à toujours été la guerre. C’est le fils de mon père. Il a aussi une sœur plus âgée que lui, Alyssia. Du côté de ma mère, j’ai un autre demi-frère du nom de Matthias. « Maman a dit que je devais jouer avec toi. On joue à quoi ? me demanda Lorenzo. J’avais quatre ans, il en six. Cela faisait un an maintenant qu’ils habitaient à la maison et si je m’entendais relativement bien avec Alyssia, les rapports avec Lorenzo était beaucoup plus compliqués. Surtout que je n’aimais pas la façon qu’il avait d’appeler ma mère « maman » alors que ce n’était pas la sienne. « Je veux pas jouer avec toi. J’étais ferme et depuis que je suis petite, j’avais mon petit caractère. « C’est maman qu’à dit.» Je lui lançais un regard noir. J’avais vraiment l’impression que parfois il le faisait exprès de s’accaparer ma mère. Juste pour me faire rager. « Je veux pas ! Je veux pas ! Je veux pas !» Au moins, ça avait le mérite d’être clair. Il soupira et me lança sur un ton exaspérer : « T’es chiante quand tu t’y met. » Il allait refermer la porte, mais je hurlais alors : « MAMAN ! LORENZO IL A DIT UN GROS MOT !» J’affichais un sourire plutôt fier en regardant mon demi-frère. Je savais qu’il n’avait pas le droit d’en dire et je savais qu’il allait se faire sermonner. Avec Lorenzo, on ne peut pas dire qu’on se déteste. C’est surtout qu’on a toujours été plus ou moins en rivalité puisqu’il n’avait que deux ans de plus que moi. Lors des repas de famille, les adultes nous comparaient souvent et ça avait le don de m’énerver. De plus, dès que l’un de nous avait l’opportunité de se faire engueuler, l’autre n’en loupait pas une miette et rigolait jusqu’à n’en plus pouvoir. D’ailleurs, mes parents n’en pouvaient plus de nous deux. On passait notre temps à se chamailler. Mais dans le fond, l’un comme l’autre on savait qu’on pouvait compter l’un sur l’autre en cas de problèmes.

SOUVENNIR DEUX.

« Giulietta, est-ce que ça te dérangerais d’écouter un tantinet ce que j’essaie d’expliquer en cours ou c’est trop te demander ? » Les cours et moi, ça faisait deux. J’étais au collège et je faisais partis de l’une des familles les plus riches. En effet, j’étais scolarisée dans une école privée. Mes parents ont catégoriquement refuser de me placer dans uné école qu’avait déjà fréquenté mes aînés. Assise au fond de la classe comme à mon habitude, je regardais le professeur et lui lançais sur un ton arrogant : « C’est trop me demander. » Ma franchise et mon tact légendaire. De plus, je détestais le cours de technologie que j’étais censée écouter. Les matières dans lesquelles j’avais de bonnes notes étaient les mathématiques et les sciences ainsi que la physique/chimie. Je me débrouillais plutôt bien en anglais. Et pour cause, j’étais scolarisée dans un lycée international. J’entendis alors mon professeur soupirer. « Dans ce cas, tu resteras à la fin de mon cours. » Je levais les yeux au ciel. Je détestais rester à la fin du cours, surtout lorsque s’était lors d’aller manger et autrement dit l’heure de courir au réfectoire pour avoir la meilleure place. Le reste du cours s’était passé sans trop d’embûches puisque mon professeur ne m’avait plus fait de réflexions par rapport à mon comportement. Lorsque la sonnerie retentit, je me dépêchais de ranger mes affaires dans mon sac de marque et commençait à me diriger vers la sortie lorsque mon professeur me rappela à l’ordre. « Alba, je sais que mon cours te passe carrément au-dessus de la tête et que tu préfères parler avec tes amies plutôt que de m’écouter mais tu as des capacités. Tu as de bonnes notes pendant les contrôles, pourquoi tu ne veux pas en avoir de meilleures ?» Je soupirais. Je détestais lorsque les professeurs se prenaient pour un psychologue. Lorsqu’ils essaient désespérément de comprendre l’élève qu’ils ont en face d’eux. « Vous l’avez dit, j’ai de bonnes notes et ce, sans écouter. J’ai pas envie d’être la première de la classe. Mes notes me conviennent, j’ai pas besoin d’écouter vos cours. » Sur ce, j’avais pris l’initiative de me tourner vers la porte pour partir. Mon professeur me rétorqua alors : « Parfait ! Ca te dérange pas si je convoque tes parents dans ce cas ? Juste pour leur dire que bien que tes notes soient exemplaires, ton comportement est loin de l’être. » J’allais répondre mais il reprit la parole : « Ce n’était pas une question, Alba. Tu peux y aller. » Je lui ai lancé un regard noir et suit partie rejoindre mes amies au self. En effet, il est allé au bout de son idée et il a convoqué mes parents. Je n’étais pas là le jour de leur rencontre. Je sais juste que le soir ma mère m’a hurler prétextant que ce n’était pas parce que j’avais des facilités financières que forcément je devais me comporter comme une petite princesse pendant les cours. Chose à laquelle j’ai simplement répondu que les cours de technologies, j’en avais littéralement ma claque et que ce n’était certainement pas une matière qui allait me servir dans la vie.

SOUVENIR TROIS.

« Aller Elvira, s’il te plaît viens avec moi. Il y aura même Matteo et ce mec, j’le trouve trop beau. S’il te plaît, t’es ma meilleure amie, non ? » Je la suppliais pour qu’elle m’accompagne à cette fameuse soirée chez ce Matteo. C’était le plus beau garçon du lycée, il avait deux ans de plus que moi et malheureusement pour moi, il connaissait Lorenzo de par son club de football. Certes, il avait déjà une copine mais je connaissais assez bien la gente masculine pour arriver à lui faire changer d’avis. Il fallait que je sois à cette soirée mais je n’avais pas l’intention d’y aller toute seule. « J’croyais que ce Matteo connaissait ton demi-frère… Pourquoi tu lui demandes pas son numéro directement ? » soupira alors ma meilleure amie. Il y avait une chose sur laquelle nous n’étions pas d’accord elle et moi, c’était les soirées. Si moi je buvais, je testais plus ou moins mes limites avec la drogue, elle n’était pas de ce genre-là. C’était plutôt le genre de fille à jouer Sam et à me chaperonner toute la soirée. Elle savait que je finirais dans un état pitoyable et même si certains de mes comportements pouvaient la faire rigoler, elle en avait aussi ras-le-bol d’être toujours la personne qui me ramène chez moi et qui me met au lit à cinq heures du matin. « J’veux pas que Lorenzo soit au courant de ça. Aller, dis oui ! » Je fis une petite mou qui au final la fit céder à ma demande. Elle n’était pas ma meilleure amie pour rien. Je savais que je pouvais compter sur elle quoi qu’il arrive. Après qu’elle ait enfin céder, on s’est préparer pour aller à cette fameuse soirée. Il était avec sa copine et dès le début de la soirée, j’ai vu qu’ils s’étaient disputer. C’est grâce à ça que je suis allée lui parler. On s’est retrouvé tous les deux dans sa chambre. J’avais quinze ans, il en avait dix-sept ans. Il me connaissait parce que j’ai toujours fait partit des filles populaires mais il m’a avoué ne jamais avoir tenté d’approche avec moi à cause du fait que Lorenzo était mon demi-frère et que ça ne lui plairait sûrement pas. Je ne sais pas si c’était pour se venger de sa copine, mais on a fini par s’embrasser et il m’a laissé son numéro. Sa copine n’en a jamais rien su. En cachette, on a commencé à se voir mais au départ, c’était plus un flirt qu’autre chose. Il ne supportait plus sa copine, moi je ne cherchais pas forcément à me caser. On passait simplement de bons moments ensembles. Seule ma meilleure amie était au courant de notre relation et elle ne l’approuvait vraiment pas mais elle a rapidement compris qu’elle n’avait pas son mot à dire. En tous cas, je ne la remercierais jamais assez d’être venue avec moi à cette soirée.

SOUVENIR QUATRE.

« Les enfants, si on vous a réuni dans le salon aujourd’hui, c’est qu’on a quelque chose d’important à vous dire. On espère que cette nouvelle vous enchantera autant que nous… » commença ma mère alors que j’étais en train de me limer les ongles. Ce n’est pas que je me moquais de ce que ma génitrice allait nous dire mais j’avais des choses plus intéressantes à faire. Alyssia et Matthias, les deux aînés attendaient avec impatience que ma mère allait nous annoncer tandis que Lorenzo était sur son portable à répondre à un texto de je ne sais qui. Personne ne réagit vraiment alors ma mère continua : « Votre père a une promotion dans son entreprise et nous allons donc déménager à Vérone, sur le continent… » Je stoppa net mon activité, lançant un regard à ma mère. Le genre de regard qui espère que la personne en face de nous, nous avouera que c’est une blague. Comme elle ne semblait pas démentir son propos, je rétorqua sur un ton froid, voir même glacial : « On va quoi ????? » Je n’attendis même pas qu’elle réponde. Au final, je m’en moquais de sa réponse parce que j’avais très bien entendu ce que ma mère avait dit. « C’est hors de question que je déménage et encore moins si c'est pour aller en Italie. J'suis bien ici, j'ai mes amis. » Je me levais du canapé et commençais à me diriger vers ma chambre lorsque j’entendis Lorenzo me lancer : « Putain mais arrête de jouer les petites princesses là. C’est bon, on va pas non plus partir à l'autre bout du monde, c’est quoi qui te gêne là-dedans ? » Non mais il se prenait pour qui à me parler sur ce ton ? Il venait de souffler ses dix-huit bougies, il voulait jouer les adultes responsables mais ça ne lui allait pas du tout. « Mais ta gueule, toi ! Je t’ai pas parlé à ce que je sache ! » Je montais ensuite dans ma chambre et claqua la porte de cette dernière. Je pris place sur le rebord de la fenêtre et mis mon Ipod sur les oreilles. Je regardais dehors sans vraiment voir ce qu’il se passait. Je ne voulais pas partir. Depuis quelques semaines c’était devenu plus sérieux avec Matteo. Il était temps, après avoir passé un an à se tourner autour. Seulement personne ne pouvait se douter de ce qu’il se passait dans ma vie et il était hors de question que je parle de Matteo à mes parents. Ce soir-là, j’ai cru que mon monde s’effondrait. J’ai avoué à Matteo que j’allais déménager, j’ai prévenu Elvira aussi puis quelques amis dont j’étais proche. Il ne me restait plus que quelques semaines à vivre avec eux parce que je savais que mes parents ne reviendraient pas sur leur décision. Pas cette fois en tous cas.

SOUVENIR CINQ.

« Alba, on sait que ce déménagement ne t’a pas plus, on sait que tes amis te manquent et avec Matthias on a décidé de se faire une sortie rien que tous les trois. » Cela faisait deux semaines que nous avions débarqué à Vérone. J’avais intégré un nouveau lycée et je m’étais fait rapidement des amis. Je faisais partis des filles populaires. Néanmoins, je n’étais plus la même. Je n’avais plus envie de rien. Je trouvais que tout était fade. Ma meilleure amie me manquait. Ma Sicile natale aussi, bien que ce ne soit qu'à quelques kilomètres et pas très loin en avion. « Pourquoi vous avez pas invité Lorenzo ? » J’étais légèrement blasée par la situation. D’ailleurs à la maison, je me faisais toute petite et personne ne comprenait réellement mon changement d’attitude. En même temps, s’ils n’étaient pas contents de ne plus m’entendre, on avait retourné à Syracuse. Là où j’avais des amis, des gens sur qui compter. « Parce qu’il est pas affecté par ce déménagement. Toi, t’as l’air toute triste et même si parfois tu nous saoules à hurler et à te comporter comme une princesse, on aime pas te voir triste. Alors, tu bouges ? » Alyssia arrivait toujours à me redonner le sourire et ce, depuis que nous étions petites. Elle savait comment s’y prendre. Je ne répondis pas. « Aller habille-toi, on part dans cinq minutes. » En un rien de temps, elle avait réussi à me redonner le sourire. Je me suis donc habillée, maquillée et voilà que j’étais parti pour une après-midi avec mes aînés. L’espace de quelques heures, j’avais l’impression que rien n’avait changée de ma vie. J’avais l’impression que je retrouverais mon lycée, ma meilleure amie et Matteo. Je me suis confiée à eux cet après-midi. Je leur ai tout en ce qui concernait Matteo. Je leur ai expliqué les raisons qui ont fait que je n’avais pas envie de quitter Syracuse. Ils ne se sont pas moqués de moi, ils m’ont simplement promis que ça passerait, que je rencontrais quelqu’un d’autres, que je me referais des amis. Quand on est rentré à la maison, j’avais un peu plus le sourire. Je savais que je pouvais compter sur Alyssia et Matthias lorsque quelque chose n’irait pas.

SOUVENIR SIX.

Ce soir-là mes parents n’étaient pas à la maison. Un dîner professionnel les avais obligé à se déplacer à l’autre bout de la ville. Après avoir commandé une pizza méga géante pour nous quatre et après avoir regardé un film d’horreur, Alyssia nous a demandé si nous voulions faire une séance de spiritisme. « Tu t’es cru dans Charmed ou quoi Alyssia ? » avais-je lancer à mon aînée sur un ton plus que moqueur. Lorenzo avait l’air blasé par la proposition. Il n’a jamais été porté sur ce genre de chose. C’est beaucoup trop irréaliste selon lui. « Non mais ça peut être drôle. Aller, vous êtes des poules mouillées ou quoi ? » J’étais sans doute la plus peureuse de nous quatre mais j’ai été la première à répondre que effectivement ça pouvait être drôle. De toute façon, les esprits n’allaient pas nous faire de mal. Et puis, qui dit que ça existait vraiment au final ? On est donc monté tous les quatre dans ma chambre, on a pris des bougies et Alyssia nous avait raconté comment il fallait procéder. Elle avait toujours été fan de ce genre de chose, qui touchaient de près ou de loin à l’irrationnel. Je l’ai toujours entendu dire qu’elle voulait devenir chasseuse de fantôme. A ce qu’il paraît, c’est un métier qui gagne pas mal. Si elle le dit, ça doit forcément être vrai… Bref, on a éteint la lumière de ma chambre et on s’était mis en cercle autour des bougies. On se tenait les mains et on prononçait des mots que personne ne pouvait comprendre. En tous cas, moi je ne les comprenais pas. Après quelques minutes, une porte à claqué et les bougies se sont éteintes. Je me suis presque immédiatement retournée. « J’crois qu’ils sont parmi nous… » avait chuchoter ma sœur. Elle s’était levée pour atteindre le couloir. Je la suivais. Il était hors de question que je la lâche, c’était elle la plus calée d’entre nous dans ce domaine. C’est alors que j’ai senti quelqu’un m’attraper par les côtes. J’ai hurlé tout simplement. Ma sœur à allumer la lumière et c’est alors que j’ai Lorenzo derrière moi en train de ricaner et de se foutre royalement de ma figure. « Putain mais t’es con toi c’est pas possible ! » et s’était repartie comme en l’an 40. Il me fit une réflexion, je renchéris et le ton monta rapidement. Lorsque tout le monde est allé se coucher, je n’ai pas réussis à trouver le sommeil. J’avais gardé mon téléphone à côté de moi et je priais pour que la batterie qui n’était pas chargée au maximum, ne me lâche pas. J’avais l’impression de faire le remake d’un mauvais film d’horreur.

SOUVENIR SEPT.

C’est la fin du lycée. Comme tous les camarades de ma classe, j’ai obtenu mon diplôme à l’âge de dix-huit ans. J’ai été accepté dans l’université que je voulais et je vais entamer des études de médecine. Je sais que c’est difficile mais les matières scientifiques sont les seules matières où j’ai de bonnes notes sans trop forcer. Bref, le jour où j’ai obtenu mon diplôme, mes parents m’ont invité dans l’un des meilleurs restaurants de la ville avant que je ne retrouve mes amis pour fêter dignement cet évènement. J’ai envoyé une photo de moi à ma meilleure amie, restée à Syracuse deux ans auparavant. Elvira, m'a dit qu'elle n'allait pas continuer ses études mais que Matteo allait peut-être est transférer à l'université de Vérone. soin de plus grand. Je n'ai pas encore eu l'occasion de le voir mais je ne sais pas vraiment comment peuvent se passer nos retrouvailles. Après tout, on ne s'est pas parler depuis un sacré moment.


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Dernière édition par Alba Di Stefano le Sam 26 Déc - 18:42, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Ven 25 Déc - 20:46

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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Ven 25 Déc - 20:46

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Alba Di Stefano

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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Sam 26 Déc - 18:04

Merci à tous les trois
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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Sam 26 Déc - 20:14

j'adore la première partie de l'histoire.
bienvenue par ici!

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Alba Di Stefano

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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Sam 26 Déc - 23:19

Merci beaucoup
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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   Dim 27 Déc - 15:31

J'aime beaucoup l'historie d'Alba
Je valide, amuse toi bien I love you

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MessageSujet: Re: ALBA → On vit dans un monde où les pizzas arrivent plus vite que les flics   

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